Le Greffage

Un peu d’histoire

Dans le berceau mésopotamien puis dans le bassin méditerranéen, la pratique de la viticulture remonte à plus de cinq mille ans.

L’art du greffage est plus ancien encore. Il est appliqué depuis au moins six mille ans déjà.

L’art de greffer

Le greffage est un procédé de multiplication végétative de la vigne, au même titre que le bouturage. La méthode consiste à assembler un greffon de Vitis vinifera sur un porte-greffe au moyen d’une soudure biologique. Différentes techniques de greffage coexistent, et les applications au vignoble sont également multiples.

Le surgreffage

Technique extrêmement intéressante pour les vignerons, tant sur le plan économique que sur le plan qualitatif, le surgreffage permet de réencépager une vigne établie, sans avoir à arracher les ceps profondément enracinés, ni déplanter le palissage, avec une seule perte de récolte.

Le greffage des racinés

Greffer directement les porte-greffes au champ constitue la solution idéale pour accroître la longévité de nos vignes et recréer des vignobles sains et durables.

Le regreffage sur vignes dépérissantes

Le regreffage consiste à réaliser une nouvelle opération de greffage pratiquée sur le porte-greffe, c’est-à-dire sous le point de soudure originel de pépinière.

Le regreffage apporte une solution de régénération aux vignes dépérissantes.

L’esca n’est pas une fatalité

Les champignons et maladies du bois ont toujours existé.
Depuis l’Antiquité, ils cohabitent avec la vigne.

Mais aujourd’hui, champignons et maladies prolifèrent et nos vignobles se meurent. Ne confondons-nous pas causes et conséquences?

Autres dépérissements

Il existe tout un ensemble de facteurs qui concourent, simultanément ou successivement, à l’affaiblissement, au dépérissement puis à la mort du pied de vigne.

Mais il est indéniable que la qualité de la soudure du point de greffage original est particulièrement influente.

Cultivons les vignes de demain

Revenons à des pratiques plus douces. Respectons la vigne qui est un organisme vivant. Épargnons-lui les blessures inutiles. Laissons-la évoluer dans son environnement le plus naturellement possible. Voilà ma mission: accompagner le vigneron sur le chemin d’une viticulture originelle, qualitative et durable.